| MÉTÉONEWS

La météorologie est une science qui a pour objet l'étude des phénomènes atmosphériques tels que les nuages, les précipitations ou le vent dans le but de comprendre comment ils se forment et évoluent en fonction des paramètres mesurés tels que la pression, la température et l'humidité.

La météorologie est une science qui a pour objet l'étude des phénomènes atmosphériques tels que les nuages, les précipitations ou le vent dans le but de comprendre comment ils se forment et évoluent en fonction des paramètres mesurés tels que la pression, la température et l'humidité. Le mot vient du grec ancien μετέωρος / metéōros qui désigne les particules en suspension dans l'atmosphère et -λογία / -logia veut dire « discours » ou « connaissance ».


C'est une discipline qui traite principalement de la mécanique des fluides et de la thermodynamique mais qui fait usage de différentes autres branches de la physique, de la chimie et des mathématiques.

Il est généralement admis qu’il n’existe pas deux flocons de neige de forme identique. Même s’il est impossible de vérifier cette idée, elle est presque certainement juste : pensez que le plus minuscule cristal de neige est composé de milliards de molécules d’eau… et maintenant imaginez le nombre astronomique de combinaisons morphologiques. La chance qu’il existe deux flocons identiques est très proche de zéro, même parmi les milliards de milliards de flocons qui tombent chaque année dans le monde entier !

Le premier satellite météorologique, Vanguard II, fut lancé de cap Canaveral (Floride) en 1959. La sphère de 50 cm de diamètre, qui effectuait presque une révolution par seconde, observa la couverture nuageuse pendant 19 jours comme prévu. L’axe de rotation du satellite n’était pas parfaitement orienté et les données récoltées furent décevantes. Le premier succès dans ce domaine fut dû à TIROS-1, un satellite plus important lancé en 1960. Il transmit les premières images télévisées de l’espace qui montraient clairement la couverture nuageuse au-dessus de castes étendues de la planète.

L’une des averses de grêles les plus coûteuses de tous les temps frappa Denver (Colorado) et ses environs le 11 juillet 1990. Des grêlons allant de la taille d’une balle de golf à celle d’une balle de tennis blessèrent des dizaines de personnes, transpercèrent les toits, cabossèrent les voitures, fracassèrent les vitres, décapitèrent les peintures des bâtiments… Le cout total de cette seule averse fut estimé à 605 millions de dollars.

Le tour des vents, horloge hydraulique et antique, fut construite à Athènes, il y a plus de 2 000 ans. Au sommet du bâtiment octogonal de 12m de haut, une girouette désignait les huit divinités des vents représentées sur ses différentes faces. A l’intérieur, une clepsydre était alimentée par l’eau canalisée de l’Acropole. Huit cadrans solaires situés sous les bas-reliefs des vents indiquaient l’heure dans la journée.

Une étude publiée en 2011 a analysé plus de 1 000 visites dans une clinique d’Innsbruck (Autriche), sur une période de trois mois, en 2005. Les chercheurs ont établi un lien clair entre les modifications de pression atmosphériques et le nombre de personnes se plaignant de maux de dents. Plus important était l’écart entre la pression atmosphérique du jour et la pression normale, plus grand était le nombre de patients venus à la clinique pour une rage de dent.

Un éclair est un canal de plasma (gaz ionisé) d’une température de 30 000°C environ (à peu près cinq fois plus chaud que la surface du soleil). Il réchauffe immédiatement l’air environnant, ce qui provoque sa dilatation et une onde de choc appelé bang supersonique ou plus communément appelé « tonnerre ».

Le 6 aout 2000, l’office météorologique de Grande Bretagne signala une pluie de sprats morts, mais frais, sur le port de pêche de Great Yarmouth. Les météorologistes pensent que cette averse fut provoquée par une trombe marine (mini tornade) au large du port, qui avait soulevé les poissons hors de l’eau et les avait déposés à Terre.

Lorsqu’un éclair frappe le sable, il libère une charge électrique qui dégage une température très élevée. Le sable fond, se re-solidifie rapidement et forme une « fulgurite ». Celle-ci se présente sous la forme d’un tube vitrifié qui suit le trajet de la foudre. La plus longue fulgurite jamais trouvée mesure près de 5 mètres de long.

Ken Ring, météorologiste indépendant basé en Nouvelle-Zélande, utilise l’astrologie pour prédire les semaines, les mois et même les années de conditions climatiques extrêmes, en étudiant l’orbite de la Lune. Ring suggère que la Lune exerce sur l’atmosphère la même influence gravitationnelle que sur les océans, qui produit les marées, influence cyclique qui peut donc être prédite. La plupart des scientifiques considéraient sans doute, au mieux, les théories de Ring comme de la pseudoscience.

Un centimètre de pluie qui tombe sur une surface de 1km² donne une quantité d’eau de 32 940 000 litre (ou 32 940 m²), suffisante pour remplir 10 piscines olympiques Cela représente plus de 28 000 tonnes, soit approximativement le poids de 8 000 éléphants adultes.

La violente illumination du canal de foudre est appelée arc de retour. Un arc de retour moyen est un canal d’air ionisé d’environ 1 cm de diamètre porteur d’un courant électrique de 30 000 ampères environ

Cette photo spectaculaire a été prise le 28 aout 1884. Dans le Dakota du Sud. C’est la plus ancienne photo connue de tornade.

Les tempêtes fréquentes de l’océan Austral sont largement causées par un courant marin qui circule autour de l’Antarctique : le courant circumpolaire antarctique. La vitesse moyenne des vents tend à augmenter en même temps qu’augmente la latitude, et ils sont les plus violents aux alentours des 60° sud, près de la côte antarctique. Les marins ont donné à ces latitudes ventées des noms évocateurs : « quarantième rugissants », « cinquantième hurlants » et « soixantième mugissants ».

Le parapluie a commencé par être une ombrelle dans de nombreuses civilisations. Le mot latin umbella qui a donné ombrelle signifie « ombre ». Le tissu imperméable qui protégeait de la pluie fut d’abord utilisé dans la Chine ancienne. Le parapluie se répandit en Europe beaucoup plus tard, aux XVIe et XVIIe siècles. L’armature métallique pliante moderne fut inventée en 1852 par Samuel FOX, un industriel anglais.

Tous les êtres vivants doivent leur survie aux composants azotés : l’azote est un élément essentiel dans toutes les protéines et l’ADN par exemple. Environ les trois quarts de l’atmosphère sont composés d’azote gazeux, mais les animaux et les plantes ne peuvent l’assimiler sous sa forme gazeuse : il doit être « fixé » dans des composés tels que les nitrates. La foudre provoque une réaction entre l’azote et l’oxygène de l’atmosphère aboutissant à la production d’oxydes d’azote, ceux-ci tombent sur la terre avec la pluie et forment des nitrates en en dissolvant. Des micro-organismes se sont spécialisés au fil de leur évolution pour fixer directement l’azote pur de l’air, mais la foudre procure toujours environ 8% de la totalité de l’azote fixé.

Il existe diverses variantes du proverbe « Ciel rouge le soir laisse bon espoir, ciel rouge le matin pluie en chemin » dans de nombreux pays. La référence la plus ancienne à cette sagesse traditionnelle se trouve dans le nouveau testament, où est relaté ce propos de Jésus : « Au crépuscule vous dites : il va faire beau temps, car le ciel est rouge feu. Et à l’aurore : mauvais temps aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. » (Matthieu, chapitre 16)

Pour convertir les degrés Fahrenheit en Celsius, ou l’inverse, voici deux formules simples. Le point de congélation de l’eau est de O°C ou 32 °F.


[°F] = [°C] x 9 / 5 + 32

[°C] = ( [°F] – 32 ) x 5 / 9

Le mot « TORNADE » n’a rien à voir avec un mouvement tournoyant, il vient du mot espagnol tronada qui signifie « orage ».


Le mot « foudre » vient du latin « fulgur », éclair.

Que vous soyez surpris par une grosse averse estivale ou écrasé par la chaleur du Soleil, que vous essayiez de vous dégager d’une congère ou simplement en train de vaquer à vos activités quotidiennes, la météo vous touche. Elle influe sur ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire, votre habillement, votre comportement et même votre santé.


Depuis des milliers d’années, l’homme a acquis une connaissance pratique de sa météo locale et a tenté de l’enregistrer, de la comprendre et de la prévoir. Il en est résulté la création de traditions et de mythologies passionnantes qui ont dominé la réflexion concernant le vent et la pluie, la neige, les tempêtes et l’ensoleillement. Mais personne n’avais aucune idée du fonctionnement de l’ensemble.


Le temps est l’état de l’atmosphère. Les facteurs du temps (chaleur, lumière, air et eau) se combinent en associations perpétuellement changeantes qui produisent un éventail immense de situations, de la brise légère à l’ouragan, d’un ciel clair à une couche sombre de nuages, d’un froid glacial en hiver à une chaleur estivale brulante et d’un crachin fin à une pluie torrentielle. L’étude et du temps est devenue une science, la météorologie, quand on lui a appliqué les principes de la chimie et de la physique, il y a de cela une centaine d’années.


Depuis lors, l’observation et la compréhension des changements de temps ont fait des progrès incroyablement rapides.


Et pourtant, quelles que soient notre compréhension et la quantité de données collectées, il reste quasiment impossible de prédire le temps avec certitude au-delà de quelques jours. La raison en est que l’atmosphère est un lieu de turbulences et de chaos et, à moins de connaître les positions et la vitesse de toutes les molécules d’air et d’eau à un instant donné, il est impossible de prévoir où et quand se produira le prochain ouragan majeur avant qu’il ne soit presque trop tard.


En hommage à sa merveilleuse complexité et à sa puissance impressionnante, cette nouvelle rubrique rassemble des faits, des chiffres, des histoires, des mythes et des traditions concernant tous les aspects du temps.


Cette rubrique est organisée sur un mode aléatoire, l’idéal pour découvrir au hasard des numéros des renseignements inattendus et passionnants et des conseils pratiques qui vous aideront à prévoir le temps de votre région et à prendre conscience du climat mondial. 

Comme dans le cas des averses, les orages se forment dans une masse d'air instable lorsqu'il y a une réserve importante de chaleur et d'humidité à bas niveau de la troposphère et d'air plus sec et froid en altitude. Une parcelle d'air plus chaude que l'environnement entre en convection. Tant qu'elle n'est pas saturée, sa température change selon le taux adiabatique sec. À partir de la saturation, la vapeur d'eau contenue dans la parcelle d'air condense selon les lois de la thermodynamique, ce qui relâche de la chaleur latente et son changement de température avec la pression est alors celui appelé le taux pseudo-adiabatique humide. L'accélération ascensionnelle se poursuit, jusqu'à ce que la parcelle arrive à un niveau où sa température égale celle de l'air environnant. Ensuite, elle se met à décélérer et le sommet du nuage est atteint quand la particule atteint une vitesse nulle.


L'Énergie Potentielle de Convection Disponible (EPCD) pour ce type de nuages est plus grande que pour une averse et permet de développer des sommets de nuages qui atteindront une plus grande altitude. Ceci est important car les gouttes qui s'élèvent dans le courant ascendant perdent des électrons par collision comme dans un accélérateur de Van de Graff. Un plus haut sommet permet d'atteindre une température inférieure à −20 °C nécessaire pour donner un grand nombre de cristaux de glace. Ces derniers sont de meilleurs producteurs et transporteurs de charge, ce qui permet une différence de potentiel suffisante entre la base et le sommet du nuage pour dépasser le seuil de claquage de l'air et donner de la foudre.


Hormis les régions équatoriales, la période la plus active va de la fin du printemps au début de l'automne, car c'est à ce moment que l'atmosphère est la plus chaude, humide et instable. Cependant, si l'instabilité est en altitude, elle n'a rien à voir avec la période de l'année, ainsi le passage d'un front froid en hiver dans les latitudes moyennes peut donner des orages.