OPÉRATION ZÉRO DÉCHETS | Terra REPORTER

Vous souhaitez réduire votre impact environnemental booster positivement votre vie, améliorer votre santé ou faire des économies ?... Mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Apprenez, pas à pas, à modifier vos habitudes durablement : acheter en vrac, réparer, recycler, donner composter, faire vos produits d’entretien et cosmétiques… A la maison, au bureau ou en voyage, on vous décrypte tous les aspects d’une vie zéro déchet !

ÉDITION

2020

Les résidus verts ou déchets verts sont des déchets biodégradables issus des restes de végétaux ligno-cellulosiques provenant de la taille et de l'entretien des espaces verts publics et privés, et des cimetières... ou encore de l'élagage des haies et arbres d'alignement.


Les résidus verts sont une composante de la biomasse.


Les résidus verts ne comprennent pas les rognures de gazon.

Nos poubelles débordent et ça commence à peser lourd sur notre belle planète. Malgré la crise économique de 2008, nous n’avons jamais autant surconsommé et gaspillé que ces 10 dernières années et la consommation à outrance est devenue courante dans notre vie quotidienne.


Résultat en 2017, le 2 aout précisément, l’humanité avait consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en 1 an. Et plus nous avançons dans les années, plus la date recule…


Pas jolie toutes ces informations anxiogènes et démoralisantes, et pourtant c’est une problématique à laquelle nous devons faire face.


A ce jour, ce sont les BTP et l’industrie publique qui génèrent le plus de déchets et consomment le plus de matière premières. Viennent ensuite les déchets liés aux ménages. Vos déchets.


Alors, quand vient le moment de trouver des solutions pour agir à son niveau et réduire son impact environnemental, on peut être un peu perdu(e)… Qu’est-ce que je peux bien faire pour agir ? Couper l’eau quand je me brosse les dents ? Ne plus laisser mes appareils en veille ?


Et si Terra Reporter vous proposait une solution qui vous permettra d’agir concrètement aussi bien pour la planète que sur votre vie personnelle ?


Et c’est là que le « ZÉRO DÉCHET » entre en scène !

Réduire vos déchets dans tous les domaines de votre vie et adopter des habitudes durables, tout en gagnant en qualité de vie : voilà ce que vous attend avec e mode de vie Terra Reporter Zéro déchet. Moins de poubelles, plus d’économies, plus de temps et une meilleure santé… et nous en passons !


Donc installez vous confortablement devant votre ordinateur, tablette, prenez le temps de découvrir cette nouvelle rubrique et tout ce dont nous allons parler ensemble. Terra Reporter n’est pas là pour faire la course ! chacun à son rythme et selon sa vie, nous allons ensemble découvrir durant cette première saison qu’elle va être votre nouvelle routine de vie Zéro Déchet qui vous rendra heureux (se) et vous permettra d’agir positivement sur la planète !

Le terme zéro déchet a été surtout popularisé dans les années 80 par la mairie de San Francisco qui souhaitait mettre en place une politique de réduction des déchets dans la ville.


« Zéro déchet » signifie réduire sa production de déchets destinées à l’enfouissement où à l’incinération et qui ne pourront donc pas être valorisés. « Zéro déchet » veut dire aussi zéro gaspillage. Le zéro déchet privilégie une économie circulaire, formant ainsi une boucle vertueuse.


C’est également adopter une vue plus saine afin de préserver la nature qui nous entoure et notre santé. En gros, c’est surtout faire preuve de bon sens !


Pas de panique, le zéro déchet n’existe pas réellement, car il est impossible d’atteindre le « zéro » ! Nous aurons toujours un impact environnemental sur ce qui nous entoure. Il s’agit plus d’un but à se fixer, un terme utopique très motivant à garder en tête.

Chacun peut moduler la démarche zéro déchet comme bon lui semble dans sa vie. Nous avons tous les quotidiens très différents ! il n’y a pas de règle fondamentales, plutôt de grands principes à intégrer.


Dans un premier temps, le zéro déchet, c’est privilégier la réutilisation, le sans emballage à usage unique, le durable, la seconde main, la location, c’est refuser l’inutile, c’est réduire ses possessions et sa consommation, c’est repérer au lieu de changer ou jeter, c’est donner une seconde vie à certains objets.


C’est également composter les déchets organiques, qui peuvent représenter jusqu’à 50% du volume d’une poubelle d’ordures ménagères.


Le terme zéro déchet renvoie surtout à une préservation des ressources en amont et une réduction du gaspillage au maximum et à tous les niveaux.


Dans un second temps, si toutes les options durables ont été envisagées, le zéro déchet, c’est préférer les matières recyclable aux matières jetables. En effet, le recyclage n’est pas l’option numéro 1, car les matières à recycler ne pourront l’être qu’entre 1 et 5 fois (quand c’est fait correctement et que tout a bien été trié au préalable…), avant de finir au bout du compte par être incinérées ou enfouies. En plus, les centrales de recyclage demandent énormément d’énergie (eau, électricité…) pour fonctionner.


Et enfin, dans un troisième temps, si aucune option zéro déchet n’est possible au moment voulu, c’est ne pas culpabiliser de n’avoir pas pu être au top sur ce coup-là et se dire qu’on a fait le maximum possible !


Eh oui, pas la peine de se mettre la rate au court-bouillon et de se frustrer, tenter de faire de son mieux à son rythme, c’est déjà avoir une action positive sur la planète.

Bon là, ca va être un peu la partie anxiogène, désolée ! Mais il faut bien rappeler les faits pas jolies qui montrent que passer à l’action est nécessaire.


En France, selon une étude de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie), un habitant produit en moyenne 350 kg de déchets par an. Sur ces déchets, plus de 90 kg sont des emballages.


Si l’on intègre à ce calcule les déchets des collectivités et des activités économiques, la quantité produite montre alors à 536 kg par an et par personne. C’est fou… imaginez la quantité de déchets pour une famille de 4…


Sans oublier qu’un Français gaspille en moyenne près de 29kg d’aliments comestibles par an (dont 7kg encore emballés) souvent à cause de besoins surestimés.


Et tous ces déchets ne vont pas s’évaporer dans le ciel par magie sans laisser de trace une fois les éboueurs passés les récupérer ! Entre l’incinération qui pollue l’air et l’enfouissement qui pollue les terres (quand ça ne finit pas dans la mer…) tout ça a un effet sur notre quotidien et notre santé. Bien entendu, notre porte-monnaie est également touché, car c’st avec les impôts que son payés ces traitements.


Bref, beaucoup de gâchis de ressources au total… Le zéro déchet s’impose dnc comme une solution optimale pour avoir un rôle positif à différents niveaux ! Bravo à vous pour votre prise de conscience et votre décision de vous lancer !


Prochain épisode Les idées recues du zéro déchet

Zéro déchet (de l'anglais zero waste) est une stratégie holistique de réduction de la quantité de déchets produits par la civilisation industrielle. Elle s'appuie, d'une part, sur la modification des processus de production en encourageant la re-conception des cycles de vie des produits, dans le but de favoriser la réutilisation de tous leurs composants ; d'autre part, sur la modification en profondeur des procédés de valorisation des déchets, avec pour objectif l'élimination totale du stockage en décharge ou de la combustion partielle en incinérateur, et donc de la production de déchets ultimes et de substances toxiques, dangereuses pour la santé et l'environnement, sans oublier la sobriété.


99 % des ressources prélevées dans la nature sont reléguées au rang de déchet en moins de quarante-deux jours, provoquant un grand gaspillage d'énergie grise. La première définition du « zéro déchet » a été initiée lors du Planning Group of the Zero Waste International Alliance en novembre 2004. Une version revisitée a été adoptée en 2009.


Méthodologie

Exemple de la bouteille de lait

L'exemple classique fourni par le mouvement Rifiuti Zero italien est celui du cycle de vie d'une bouteille de lait en verre. La ressource initiale est la silice, transformée en pâte de verre à haute température, puis en bouteille. La bouteille est remplie avec du lait et distribuée aux consommateurs.


À l'heure actuelle, la méthode conventionnelle de gestion des déchets consiste soit à jeter la bouteille en décharge, soit à l'incinérer avec d'autres déchets, pour la transformer en mâchefer et en déchets ultimes toxiques, soit à la recycler (mais cela nécessite presque autant d'énergie que lors de sa production). L'approche « zéro déchet » est tout autre : la bouteille peut être consignée au moment de l'achat dans un magasin, puis rapportée après utilisation. La bouteille est ensuite lavée, remplie de nouveau de lait et revendue. La seule ressource utilisée est alors l'eau de rinçage, et la consommation d'énergie est réduite au minimum.


Stratégie en trois points

L'approche « zéro déchet » propose donc une gestion alternative des déchets, bien moins coûteuse en ressources que la gestion conventionnelle, dans laquelle de nouvelles ressources sont constamment utilisées afin de remplacer les ressources perdues par enfouissement ou incinération. Par ailleurs, l'approche « zéro déchet » a pour conséquence une réduction importante de la pollution générée par ce processus, la mise en décharge et l'incinération étant réduites au minimum. Elle est alors aussi une source d'emplois locaux pérennes et non-délocalisables, dans le cadre d'une économie circulaire.


Schématiquement, en commençant par la sobriété, il est possible de résumer la stratégie « zéro déchet » en trois points :


Supprimer le recours à l'incinération des déchets et structurer le système de collecte des déchets de manière à :

Augmenter la quantité de matière différenciée récupérable (pour les particuliers cela signifie séparer les différents types de déchets et notamment les déchets organiques pour la fabrication de compost, ce d'autant plus que la pénurie de phosphore est avérée),

Optimiser la qualité de la matière recyclable, ce qui aura pour conséquence de réduire simultanément la quantité de déchets produite ;

Encourager la réutilisation des matériaux recyclés par les industriels, la réparation des objets par les particuliers, et promouvoir les modes de vie qui réduisent la quantité de déchets produite (par exemple, utiliser l'eau du robinet, éventuellement filtrée à domicile, plutôt que l'eau en bouteille ou acheter en vrac et ainsi réduire les déchets d'emballage ou fabriquer ses propres produits d'entretien) ;

Soutenir la conception et la fabrication par l'industrie de produits entièrement recyclables, réutilisables et réparables.

Selon Reporterre, le recyclage des plastiques n'est pas la solution: il faut réduire notre consommation de plastiques, sinon nous risquons de voir les micro- et nano-particules de plastique envahir notre environnement.


Mentionnons le cas particulier des déchets du BTP, qui représentent 70 % des déchets, et sur lesquels un effort tout particulier doit porter6, d'autant plus que le sable est en cours d'épuisement.


En Europe

Zero Waste Europe

En Europe, plus de 400 villes ont rejoint le réseau Zero Waste et ont initié un changement de gestion des déchets, considérant que le déchet devait être une ressource et non plus un détritus.


À l'échelle européenne, un organisme regroupe les acteurs du zéro déchet, en leur apportant des outils de recherche et de savoir mais aussi une structure plus organisée et capable d'être représentée à l'échelle internationale.


Union européenne

Espagne

Dans le Pays basque espagnol, dans la ville d’Hernani, les habitants se sont mobilisés dès 2002 contre la construction d’un incinérateur, après l’annonce de la fermeture imminente de la décharge. Ils ont réalisé une vidéo sous la forme d’un flash mob. À la suite de cette action citoyenne, la ville a mis en place à partir de 2010 un système de collecte de déchets en porte-à-porte avec pesée et ségrégation des déchets ménagers, avec compostage à la clé.


Cette ville n’est pas la première à avoir adopté ce système. C’est la ville d’Usurbil la première qui, dès 2008, a changé sa gestion des déchets et qui, après deux ans, a réussi à séparer jusqu’à 88 % des déchets grâce au système de porte-à-porte.


En Catalogne, en 2004, à Argentona, la collecte en porte-à-porte a été introduite.


France

En France, l'association Cniid (Centre national d’information indépendante sur les déchets), créée en 1997 et devenue Zero Waste France, en 2014, soutient les projets zéro déchet. Ses missions sont les suivantes :


Informer sur la problématique des déchets,

Agir dans le but de prévenir et de réduire la quantité et la toxicité des déchets,

Militer en faveur de la suppression des traitements des déchets les moins respectueux de l’environnement (notamment stockage, incinération, tri mécano-biologique etc.),

Promouvoir par tous moyens la démarche Zero Waste (zéro gaspillage et zéro déchet).

L'association a ainsi publié en novembre 2014 un ouvrage sur cette stratégie "Le Scénario Zéro Waste, zéro déchet, zéro gaspillage".


En septembre 2014, le ministère de l'Écologie a lancé un appel à projets des Territoires Zéro Déchet Zéro Gaspillage (ZDZG). 58 territoires ont été retenus dans le premier appel à projet en 2014 et 95 territoires en 2015. Si de nombreux syndicats de déchets ont été retenus, en proposant des démarches assez conventionnelles de réduction des déchets, des villes comme Roubaix et Miramas ont aussi été retenues, proposant des démarches innovantes en partant des citoyens19. Le syndicat du Smicval à Libourne, également Territoire ZDZG, a mis en place en 2016 une déchetterie-ressourcerie particulièrement innovante.


Des groupes locaux ont été lancés à partir de 2015. Le premier groupe est celui de Lyon20, suivent ensuite ceux de Grenoble, Rochefort et Vence. D'autres groupes ont été inaugurés en avril 2016, à Paris et à Strasbourg.


L'association a organisé son premier festival Zero Waste au Cabaret Sauvage, à Paris, les 30 juin, 1er et 2 juillet 2016.


L'association milite contre des pratiques polluantes. À Strasbourg, le groupe Zéro Déchet Strasbourg, membre d’Alsace Nature, a réussi en janvier 2017 à faire interdire dans les cantines municipales l'utilisation des barquettes en plastique. La ville a quatre ans pour changer son mode de fonctionnement en ce qui concerne la restauration collective dans les écoles et pour passer à des contenants réutilisables. Le 30 septembre 2017, l'association a lancé son "Défi foyers zéro déchet" en présence de Laura Chatel de Zero Waste France et Surfrider Foundation Europe. Le défi consiste à accompagner des foyers de Strasbourg Eurométropole (familles nombreuses, personnes seules etc.) afin de les initier à la vie zéro déchet.


D'autres combats sont dans l'agenda de l'association. Une campagne a été lancée début 2017 contre les bouteilles de lait non recyclables en PET opaque. Et à la suite de la mobilisation citoyenne, que la pétition lancée par l'association Zero Waste France en décembre 2016 a encouragée, la ministre Ségolène Royal demande un malus à Eco-Emballage. De nombreux journaux télévisés ont relayé cette information.


Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, Zero Waste appelle implicitement dans une tribune avec soixante autres associations à faire barrage à la candidate FN.


Le 1er juillet 2017, l'association inaugure sa « Maison du zéro déchet » dans le quartier de Montmartre, à Paris. Le projet a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur la plateforme Ulule en octobre 2016. Ce projet de Maison du Zéro Déchet regroupe différents espaces et différentes missions : une boutique, des ateliers ainsi que des bureaux.


Italie

La première ville italienne à adopter la stratégie « zéro déchet » fut Capannori (Toscane). Au 27 mars 2012, 72 communes italiennes ont adopté la stratégie « zéro déchet », représentant une population totale de 2 230 560 habitants. Le père fondateur du mouvement en Italie est Rossano Ercolini. Enseignant et militant, il a obtenu le prix Goldman 2013, souvent décrit comme le prix Nobel de l'environnement. Il est aujourd'hui le président de Zero Waste Europe..


Dans la province de Trévise, les habitants ont diminué leur nombre de déchets en cinq ans passant de plus de 300 kg par an par habitant à 50 kg.


Suisse

En Suisse, le taux de recyclage est de 52 % en 2016 (compostage compris)36. Mais la masse totale de déchets urbains est très élevée, avec 715 kg par habitant en 2016 (340 kg incinérés et 375 kg recyclés).


Dans le reste du monde

Il existe de nombreux exemples de par le monde de mise en œuvre réussie d'une telle stratégie.


Exemple de San Francisco

La ville de San Francisco (États-Unis) est l'une des premières villes du monde à avoir l'objectif d'atteindre le 100 % recyclé ou composté, décision prise depuis un vote en 2002. En 2012, le seuil de 80 % est atteint ; la ville vise l'objectif d'atteindre 90 % en 2030, puis 100 % à terme. En comparaison, la moyenne américaine est d'environ 34 % de déchets recyclé ou composté.


Pour cela la ville a mis en place la collecte directement au bas de l'immeuble. Chaque jour des officiers de la ville vérifient les conteneurs – verts pour le compost, bleus pour les déchets recyclable et noirs pour les détritus non recyclables – et dans le cas où les déchets sont mal triés, ils y apposent un message à l'attention des locataires ou propriétaires de l'immeuble pouvant aller jusqu'à l'amende. Le tri est essentiel pour la méthode zéro déchet.


Le contenu des poubelles noires (non recyclable) est envoyé dans une décharge. Le contenu des poubelles vertes est composé à Vacaville. Le contenu des poubelles bleues (déchets recyclables à trier) est acheminé vers le grand hangar du Pier 96. Les déchets recyclables (aluminium, carton, papier, verre, plastique, etc) y sont triés, sur mandat de la ville, par la coopérative Recology. Le triage est réparti les déchets recyclables en quatorze catégories de matériaux, dont la moitié de plastiques.


L'objectif est ainsi la valorisation complète de tous les déchets. Or cette méthode peut fonctionner grâce à un partenariat avec la Chine et le Vietnam, pays où les déchets plastiques sont recyclés. En effet, les déchets plastiques ne sont pas suffisamment traités et recyclés aux États-Unis, malgré la présence de l'usine ultra-moderne CarbonLite capable de transformer les déchets plastiques en bouteilles. Ainsi il existe une limite à cette méthode qui privilégie le recyclage des déchets à la réduction des déchets : que se passerait-il si la Chine arrêter de recycler les déchets venus des États-Unis ? En juillet 2017, les autorités chinoises ont décidé de fermer leurs portes aux déchets venus de l'Occident.


Béa Johnson

En Californie est installée une famille célèbre pour sa vie zéro déchet, la famille de Béa Johnson (née en 1974 à Besançon). Cette spécialiste de la vie zéro déchet a publié en 2013 un ouvrage intitulé « Zéro déchet, comment j'ai réalisé 40 % d'économie en réduisant mes déchets à moins de 1 litre par an ! » et via son travail de blogueuse et de conférencière a contribué à promouvoir les principes d'une vie produisant très peu de déchets. Originaire d'Avignon et installée aux États-Unis depuis 1992.

  

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