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Un système redoutable
O.A.N.I. : Etudes et reflexions
DOSSIERS SECRETS

L'USS Zumwalt (DDG-1000) est un destroyer lance-missiles de la marine des États-Unis. Il est le premier navire de la classe Zumwalt et le premier navire à prendre le nom de l'amiral Elmo Zumwalt (1920-2000). Entré en flotte le 20 mai 2016, il est mis en service le 15 octobre 2016. Son coût unitaire de 7,5 milliards de dollars (pour une série de 3 navires) en fait le second navire le plus cher de l'US Navy après le porte-avions USS Gerald R. Ford.

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UN SYSTÈME REDOUTABLE

O.A.N.I. : ÉTUDES ET RÉFLEXIONS

Si nous avons une idée plus précise concernant les nouvelles technologies étudiées pour les avions, les lanceurs spatiaux, les drones, les robots, c’est plus difficile pour les bâtiments de surface ou les sous-marins concernant la filière navale militaire à travers le monde.

Cependant nous avons une réalité. La marine n’est pas en reste et n’a rien a envier à l’armée de l’air et ceci est valable pour toutes les puissances de la planète.


Bien entendu les U.S.A mettent toujours autant de moyens financiers pour aiguiser leur défense. Les budgets alloués pour l’US Navy sont aussi onéreux et bien au-dessus des autres nations. Alors de toute évidence ils ne peuvent avoir que de l’avance sur leurs rivaux et la concurrence.


Le contenu des réalisations maritimes doit constituer un dossier si l’on ne veut pas être larguer dans le futur. Ceci serait préjudiciable pour nos investigations concernant les O.A.N.I (Observations Aquatiques Non-Identifiées qui recense des structures mobiles marines, sous-marines aéronavales et aériennes lorsque un O.V.N.I est observé près d’un lac , d’une mer , d’un estuaire, d’ un océan ou même au-dessus d’ une base navale ou d’un site sensible protégé tout simplement).


Alors commençons par L’USS Zumwalt, ce spécimen de l’US.NAVY est l’un des derniers fleurons mis à l’eau. Avec cette petite nuance. À ce jour n’existe-t-il pas encore mieux que ce bateau aux allures certes, futuristes ? Ceci sera l’éternel débat. Nous n’avons pas accès aux » projets noirs » pour le savoir, et nous n’aurons jamais cet accès, c’est la réalité.


Est-il nécessaire de rappeler qu’un programme désigne la partie administrative et financière, alors qu’un projet désigne plutôt une réalisation technique particulière ? Les armes, les vaisseaux espions, les modes de propulsion, les alliages, les blindages, les contre-mesures, les moyens de détection comme les radars, les sonars ou les satellites etc., bref la liste est encore longue.


Ce (budget noir »black budget) aux U.S.A serait compris entre 10 et 40 milliards de dollars par an!


Les hautes technologies classées Top-Secret bénéficient de cet argent. Les employés pour la recherche et le développement travaillent en secret. Les techniciens, les ingénieurs et d’autres personnes qui réaliseront un appareil ou une arme dernier cri ne savent pas forcément ce qu’elles réalisent mis à part la pièce qu’elles fabriquent et n’assisteront jamais à l’assemblage final d’un vaisseau, d’une arme ou autre.


Le tableau dressé ici est utile pour notre compréhension de certains mécanismes et rouages fermés et interdit au public !

« Si Batman avait un navire, ce serait l’USS Zumwalt» a ironisé l’amiral Harry B. Harris, Jr. qui commande l’armada américaine dans le pacifique où le navire sera affecté. « Il ne ressemble à aucun autres navires et peut faire des choses qu’aucun autre ne peut faire» a vanté un autre officiel. Un optimisme de bon ton alors que, pour beaucoup, l’USS Zumwalt résonne avant tout comme un programme militaire en échec.


En effet, la Navy devait au départ en acquérir 32 exemplaires. Elle ne s’en fera finalement livrer que trois autres. La faute à un dérapage budgétaire conséquent et à une efficacité opérationnelle discutable. Certains critiquent le coût exorbitant de ce programme et comparent les 7,5 milliards de dollars (environ 6,8 milliards d’euros) dépensés pour un navire de cette classe aux 2,2 milliards de dollars (environ 2 milliards d’euros) nécessaires pour lancer un sous-marin nucléaire, bâtiment jugé plus efficace.


Deux autres navires de la même classe sont actuellement en construction et doivent sortir prochainement des chantiers de Bath Iron dans le Maine. Il s’agira du Michael Mansoor et du Lyndon B. Johnson.

L’USS Zumwalt est présenté comme le destroyer américain du futur. Bardé d’électronique, furtif et puissant comme aucun autre navire avant lui, c’est surtout le bateau le plus cher jamais construit par les Etats-Unis : 7,5 milliards de dollars.


Il a officiellement été incorporé à l’US Navy samedi dernier lors d’une cérémonie à Baltimore, après une année de tests et de vérifications. Le navire frappe immédiatement par ses formes anguleuses et planes. Un profil qui le rendrait beaucoup plus difficile à détecter sur un radar qu’un destroyer conventionnel.


« Selon l’US Navy, la signature radar est 50 fois inférieure à celle des précédents destroyers. Le témoignage d’un pêcheur de la région de Bath, qui a croisé la route du mastodonte lors de ses essais, est à ce titre intéressant. Il a en effet indiqué que, sur son radar, l’écho renvoyé par l’USS Zumwalt était minime, faisant passer le destroyer pour un minuscule bateau de pêche de 40 à 50 pieds (12 à 15 mètres) », écrit le site spécialisé Mer et Marine.

Plusieurs des caractéristiques du navire ont été initialement développées dans le cadre du programme SC-21 (Destroyer 21e siècle) au milieu des années 1990. En 2001, le Congrès effectue des coupes dans le programme SC-21. Le programme rebaptisé DD(X) est fortement retravaillé. Le financement initial pour le DDG-1000 est inclus dans le National Defense Authorization Act de 20078. Un contrat de 1,4 milliard de dollars est attribué à General Dynamics, le 14 février 2008 pour la construction de l'USS Zumwalt au Chantier naval Bath Iron Works dans le Maine. En dehors du coût d'un porte-avion nucléaire ou d'un sous-marin nucléaire, l'USS Zumwalt est le bâtiment le plus cher jamais construit par la Marine américaine.


En juillet 2008, le calendrier de construction de General Dynamics prévoyait de livrer le navire en avril 2013, avec comme cible mars 2015 pour une mise en capacité opérationnelle par l'US Navy. Cependant, en 2012, la livraison du navire est retardée à l'exercice 2014. La première section du navire est posée sur la cale de halage à Bath Iron Works, le 17 novembre 2011. La cérémonie de baptême était prévue pour le 19 octobre 2013, mais elle a été annulée en raison de l'arrêt des activités gouvernementales fédérales de 2013 aux États-Unis. Le navire est lancé du chantier naval de Bath le 28 octobre 2013.


Le premier essai en mer a eu lieu le 7 décembre 2015 sous le commandement du capitaine James Kirk (homonyme du célèbre capitaine Kirk de la série Star Trek). Il est officiellement livré à la marine des États-Unis le 20 mai 20162 et admis au service actif le 15 octobre 2016.


Service

Le 21 novembre 2016, alors qu'il traversait le Canal de Panama pour gagner son port d'attache de San Diego, une avarie de propulsion l'oblige à se faire remorquer. Il arrive dans la base navale de San Diego le 8 décembre 2016 et rejoint la flotte du Pacifique des États-Unis.

À l'origine, dans le cadre du programme DD21 des années 1990, 32 navires étaient prévus, mais le programme a subi plusieurs réorganisations en cours de route, à la suite d'une explosion des coûts. Le design final a été ébauché en 2001.



En janvier 2007, deux navires étaient commandés, sur une série de sept prévue par des contrats signés en février 2008. Le coût était de 1,4 milliard de dollars par navire. Cependant, en juillet 2008, la décision d'annuler la construction des cinq navires suivants fut annoncée, l'US Navy préférant se munir de onze navires supplémentaires de la classe Arleigh Burke, à capacité antimissile. En août 2008, l'US Navy demanda la construction d'un troisième navire et de huit Arleigh Burke supplémentaires, portant éventuellement l'AGS de 155 mm.



En juillet 2008, le programme de construction était le suivant mais il a pris du retard :



Octobre 2008 : Début de la construction du USS Zumwalt (DDG-1000) au chantier naval Bath Iron Works. Son nom est un hommage à l'amiral Elmo Zumwalt (1920-2000) qui fut chef des opérations navales de 1970 à 1974 ;

Septembre 2009 : Début de la construction du USS Michael Monsoor (DDG-1001) au chantier naval Ingalls de Pascagoula. Son nom est un hommage à Michael A. Monsoor, un SEAL mort au combat en 2006 ;

4 avril 2012 : Début de la construction du USS Lyndon B. Johnson (DDG-1002) ;

Avril 2013 : Livraison du DDG-1000. Elle n'aura finalement lieu que le 19 octobre 2013 ;

Mai 2014 : Livraison du DDG-1001. Finalement livré le 20 mai 2016 ;

Mars 2015 : Capacité opérationnelle initiale (IOC : Initial Operating Capability) ;

2018 : Livraison prévue du DDG-1002.



Caractéristiques


Ces navires de grande taille (14 000 tonnes), plus lourds que les croiseurs de la classe Ticonderoga actuellement en service, devaient coûter 3,2 milliards de dollars pièce, selon les projections de 2008, mais le coût unitaire en 2011 est de 3,8 milliards de dollars pièce. Il pourrait même être de 6,6 milliards de dollars, si on inclut les frais de recherche et développement, pour un programme estimé à cette date à 20 milliards de dollars. Ces navires, fortement automatisés, embarquent un équipage de 147 officiers et marins seulement (142 prévus à l'origine) auxquels s'ajoutent les 28 hommes du détachement aviation, chargé des hélicoptères et des drones, soit environ deux fois moins qu'un destroyer de la classe Arleigh Burke. La passerelle se trouve au 2e étage du château, et non en haut de celui-ci comme pour les navires classiques.



Cette classe a été conçue pour pouvoir effectuer les bombardements de cible terrestres, assumés jusqu'alors par les cuirassés de la classe Iowa, construits pendant les années 1940 et retirés de la flotte de réserve depuis 2006. Conçue pour être furtive, sa coque frégatée lui donne un aspect ressemblant à celui des cuirassé à coque en fer de la fin du xixe siècle.



Elle est dotée à cet effet d'une artillerie dont les obus auraient dû avoir une portée supérieure à 160 km (environ 100 miles, ou 85 milles), avec 2 pièces d'artillerie de 155 mm Advanced Gun System d'une cadence de tir de 10 coups par minute, avec mille obus par pièce. En 2012, les essais du Long Range Land Attack Projectile (en) (LRLAP) de Lockheed Martin, long de 2,2 mètres pour un poids de 104 kg et devant afficher une portée de 74 milles (environ 140 km) (60 milles dans un premier temps) se sont déroulés avec succès mais en novembre 2016, le programme est stoppé à 90 munitions15 vu leur énorme coût unitaire de plus de 800 000 dollars. Des solutions de remplacement sont à l'étude en 2016 dont l'emploi possible d'obus guidés M712 Copperhead (en) et M982 Excalibur utilisé par l'US Army, en 2018, BAE Systems et Leonardoon propose les obus de précision Vulcano ayant une portée de 75 km en vol balistique normale et 100 km lorsqu'ils sont guidés.



Ces bâtiments disposent d'un total de 80 cellules de lancement vertical pour missiles réparties en 20 modules de 4 cellules, soit 6 modules sur chaque bord à l'avant du château et 4 modules sur chaque bord à l'arrière. Les cellules ne forment qu'une seule et unique rangée. Pour sa défense rapprochée, il était prévu que le navire soit équipé de deux canons Mk.110 (en) de 57 mm, mais il fut décidé en 2014 d'installer deux canons Mk.46 de calibre 30 mm. Son radar à antenne active AN/SPY-3 travaille en bande S et bande X.



Il peut embarquer par sa poupe deux embarcations à coque semi-rigide de 11 mètres et une de 7 mètres.


Ce projet associe entre autres le chantier naval Ingalls de Pascagoula et le chantier naval Bath Iron Works à Northrop Grumman, Lockheed Martin, Raytheon et BAE Systems.