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Quand la science fiction est au service de la science | Terra REPORTER
U.S.S. Zumwalt | Terra REPORTER

O.A.N.I. : Objet Aquatique Non Indentifié - Auteur Matisse Sylvain  - Globe Reporter - Soumis aux droits d’auteur suivant la législation en vigueur, toute reprise partielle ou totale sans aucune déformation de l’article doit être motivée par écrit et approuver par écrit par l’auteur. © Septembre 2018.

ÉDITION

2020

Le second opus que je rédige en ce moment même continue avec la somme des informations que je peux obtenir et le même sérieux. Les investigations que je mène représente un travail considérable. Il faut déjà aller chercher les informations mais il faut aussi se former lorsque nous ne sommes pas à niveau afin d’avoir une visibilité clair, précise et la plus rationnelle possible. Mais ceci ne suffit pas si nous ne rencontrons jamais personne. Les témoins, des spécialistes, des passionnées, tous peuvent apporter une pièce à l’édifice concernant les divers cas étranges, inconnus, insolites peu ou pas encore étudiés. J’ai cette chance d’avoir des contacts qui m’aident à un moment donné. Des structures mobiles défient les lois de la physique contemporaine d’après de nombreux témoignages. Alors un examen est obligatoire comme pour toute enquête digne de ce nom. Des dossiers rapportent que certaines choses pour les nommer ainsi, ont des capacités qui paraissent non seulement hors de portée mais révèlent aussi un degré de connaissances que l’homme n’a pas encore atteint en considérant toutefois qu’un jour l’humanité atteindra un tel niveau de connaissances qui aboutira à de la haute technologie. Mes études prennent en compte le plus possible ces aspects et tout autant de variantes et de probabilités qui vont du plus palpable à des théories tutoyant plus ou moins la science-fiction. Nous ne pouvons pas esquiver la diversité des témoignages issus de gens équilibrés et non pas d’hurluberlus même si quelquefois nous sommes confrontés à ces derniers. De même que nous ne pouvons pas nous priver des moyens d’investigations accessibles et d’apprendre sur les sciences de la vie ( SVT « science et vie de la terre») ou de l’ingénieur même si le niveau sera abordé de manière basique à un stade d’initiation. C’est un moindre mal de franchir le pas pour progresser en se faisant aider par des gens plus aguerris au préalable. L’exobiologie est l’une des disciplines qui peut nous aider à comprendre, à déceler la nature du vivant déjà sur notre planète mais aussi en dehors. Il est maintenant admis que la vie s’est étendue bien au-delà de notre seule planète, même pour la communauté scientifique. Malgré tout, ce n’est pas suffisant car ceci ne répond pas aux incursions, aux observations qui semblent venus d’un autre âge et ne coïncident pas avec l’époque présumé des faits en matière de technologie semble-t-il avancée, pour peu que ces observations soient dotées d’une technologie. Si je me réfère aux cas marins, les observations qui résistent à une explication, je me rends compte que certaines choses défient l’entendement. Qui en 1960 était capable d’atteindre la barre de 230 nœuds soit environ 400km /heure sous l’eau et avec quel engin ? Des sortes de vaisseaux auraient atteint cette vitesse inouïe et nous ne parlons même pas de la profondeur qui est parfois abyssale. Aujourd’hui, certaines recherches et réalisations semble-t-il, sont sur le point d’aboutir. Certaines performances sont reproduites par nos vaisseaux, drones ou autres conceptions. Ce n’était pas imaginable il y a peu de temps encore. Que dire des spécimens qui s’arrachent du milieu marin pour tutoyer l’environnement aérien ? Comment interpréter les rapports de certaines sources militaires qui ont été déclassifiées grâce à la loi ( FOIA pour Freedom of Information Act) qui mentionnent des incursions aussi incontrôlables  qu’inconnues ? Existe-t-il à notre insu des repères dans les profondeurs ? Existe-t-il des bases sous-marines cachées sous l’eau ? Si oui, où sont-elles ? Voici mes principales interrogations. Les nations, les peuples tout le monde est concerné et doit s’interroger sur certains faits et certaines versions délivrées par les instances officielles qu’elles soient fédérales, gouvernementales ou tout simplement médiatique. Alors il faut bien que quelqu’un informe la population. Les OVNIS (Objets volants non-identifiés) ou les PAN (phénomènes aériens Non-Identifiés) ont été dévoilés par les ufologues et les associations ufologiques grâce aux témoins.


Les OANIS c’est différent car ils sont noyés à tort dans les affaires d’OVNI. Certains spécimens concernent les deux milieux, c’est à dire l’environnement marin et l’environnement aérien, ceci laisse à penser d’ailleurs que certains OVNIS sont amphibies et en partant de cette logique, nous pouvons penser que ces OVNIS ont résolus les obstacles naturels peut-être même la matière. Mais ce n’est pas aussi simple. En effet que fait-on alors des cas sous-marins ? Certains témoignages relatent des sons inexpliqués mais aussi des visualisations d’objets qui excluent les animaux naviguant sous l’eau en exerçant des manœuvres extrêmes ainsi que des vitesses inouïes parfois. Nous avons des dossiers où des OVNI aspirent l’eau de certains réservoirs ou de certains lacs alors nous devons enquêter sur ce genre d’anomalies. L’eau est une ressource très importante sur notre planète elle est l’essence même de la vie basée sur la chimie du carbone qui favorise celle-ci. J’ai pris le soin d’étudier d’un peu plus près cet élément ainsi vous découvrirez ceci dans mon prochain ouvrage, c’est assez stupéfiant je dois dire. Je vous livre ici un peu du contenu de mon prochain livre qui sera intitulé OANIS Complément d’investigations (éditions SAINT MARTIN) et vous verrez qu’il y a bien d’autres critères à considérer ou à reconsidérer. (Celui-ci devrait sortir en Automne). Je n’expose ici qu’un bref aperçu de mes travaux, afin de vous donner l’envie de vous intéresser à défaut de vous investir pour ce type de recherches. J’ai un projet pour les investigations qui est exposé dans mon second livre, car il faut avancer au moins dans les idées novatrices et faire en sorte que ces idées soient bien employées. Mon premier ouvrage à déjà livré beaucoup d’informations et parmi elles certaines se réalisent à présent ce qui confirme et me conforte dans la direction que j’ai décidé de prendre souvent soutenu par peu de personnes. Les résultats parleront d’eux même car mon but est de contribuer à répandre l’information la plus juste possible entre les manœuvres des débunkers (ceux qui désinforment parmi eux, certains officiels de haut rang bien aidés par certains médias) et les négationnistes qui véhiculent des fake news en partant de vraies informations qu’ils détournent sciemment pour le buzz ou se faire de l’argent. Ce qui est lamentable en soi ! Le cosmos est un terrain approprié pour mes études car certains éléments se retrouvent sur terre et la recherche en ce sens valide certaines découvertes, ou en apportent d’autres pour la compréhension de l’univers en globalité. Mais ce n’est pas tout. Le cosmos apporte aussi certaines réponses pour notre planète, les êtres vivants de celle-ci et notre histoire tout simplement. Il existe fondamentalement un lien entre le cosmos et l’eau. Les deux sont liés. L’eau se retrouve ailleurs que sur notre seule et belle planète et sous différentes formes. Je pense même que certaines applications pourraient aboutir grâce à l’eau qui n’a pas encore révélée tous ses secrets offrant des possibilités. Que savons-nous du cosmos ? Beaucoup plus de choses qu’hier grâce à la science et à la technologie certes, mais le compte n’y est pas !


Le cosmos est constitué d'étoiles et de gaz rassemblés au sein de galaxies qui se regroupent en amas. A l'intérieur se côtoient les particules, protons et autres neutrons. Il est constitué à 75% d'hydrogène. Les distances sont exprimées en années-lumière ou en parsecs. La matière noire estimée à 80 % par les experts scientifiques, elle est un mystère à elle seule. Mais voilà cette matière noire représente un ratio important de l’espace. Pour l’heure ceci laisse la place à plus de théories que de certitudes comme pour les OVNIS et les OANIS. Ceci prouve que chacun fait sa petite soupe, scientifiques comme ufologues, et chacun considère ce qui l’arrange au fond. Pas vrai ? Gardons en tête que l’intérêt pour nos recherches a un but. Celui d’élucider certains mystères pour appréhender au mieux le monde qui nous entoure. Restons loin des batailles d’ego car bien souvent c’est ce mal qui entrave la recherche et ceci est valable pour tout le monde, toutes le filières. Les découvertes sont le fruit des chercheurs qui s’investissent et obtiennent des résultats qui sont parfois positifs ou négatifs, c’est selon, mais au moins elle permet d’avancer. Nos incertitudes, nos interrogations nous permettent d’évoluer car elles sont dénouées d’intérêt personnel. Ce sont les mystères qui nous font avancer et ils donnent quelquefois un but à des gens comme moi. Au fond n’est-ce pas là l’essentiel ? Les OANIS méritent à ce titre de l’étude.

  

U.S.S. ZUMWALT : LES SECRETS

QUAND LA SCIENCE FICTION EST AU SERVICE DE LA  SCIENCE

Sylvain Matisse est né en Montceau-les-Mines en Saône & Loire. Il réside actuellement au Creusot,


où il travaille dans la métallurgie.


Il est passionné par l'Asie (Japon et Chine en particulier) et les mystères du monde ainsi que la science et les nouvelles technologies dont celles liées à l'aéronautique et la marine. Cela l'a amené à l'ufologie à partir de 2008.


Peu à peu, il a mis en ligne des sites web ufologiques et ludiques pour partager ses découvertes. 


Sylvain Matisse a été membre de deux associations ufologiques (ALEPI en Saône et Loire et le GERU dans le Nord). Il a a été formé enquêteur privé par Jean-Luc Lemaire. Il a ainsi pu recueillir et recueille encore à ce jour des témoignages d'observations inexpliquées. Il intervient quelquefois dans des conférences ou des repas ufologiques et participe en tant que simple visiteur à des réunions privées parlant d'OVNIs.


Il anime de temps à autre des veillées surveillance du ciel (veillée suricate) où l'astronomie a une place importante pour analyser des lumières nocturnes que celles-ci soient de nature naturelles (planètes, météores etc) ou artificielles (lueurs issues de l'aéronautique, satellites, ISS, ou des engins pyrotechniques comme les lampes thaïlandaises par exemple) qui peuvent induire en erreur toutes personnes non qualifiées ou non habituées à identifier ce que le ciel offre.

L'acronyme anglais « UFO » (pour « unidentified flying object ») apparaît dans certains documents de l'armée de l'air américaine dès la fin de l'année 1947 même si de nombreux auteurs attribuent l'invention du terme au capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l'expression populaire de « soucoupe volante ». Le terme « UFO » a donné le néologisme ufology, rendu en français par le calque « ufologie ». L'ufologie désigne donc a priori toute étude consacrée aux ovnis. Dans les faits, l'expression concerne souvent la discipline telle qu'elle a été développée par des amateurs qui se sont intéressés aux ovnis à partir du début des années 1950. Les études réalisées dès 1947 par l'armée de l'air des Etats-Unis peuvent être qualifiées d'ufologiques, mais dans les faits c'est assez rare. De même, les enquêteurs militaires sont rarement qualifiés d'ufologues. Même chose pour les enquêteurs qui ont pu travailler dans le cadre de la commission Condon ou pour le CNES par exemple. Les ufologues sont donc principalement des amateurs. Et lorsque certains d'entre eux sont par ailleurs scientifiques professionnels, ils sont ufologues à titre privé. De même, une distinction existe entre les ufologues et certains auteurs et/ou passionnés qui ont pu défendre des théories jugées marginales. On parle alors parfois de « soucoupistes ».



Si en France, on parle volontiers d'ufologues, les amateurs anglophones d'ovnis parlent surtout de « UFO researchers ». Le terme « ufologist » est moins souvent utilisé. Ce terme semble s'être répandu dans les années 1970, au fur et à mesure que les termes « UFO » et « ovni » devenaient largement connus.



L'ufologie se divise en plusieurs « écoles » ou courants. Au départ, dans les années 1950, la plupart des personnes que l'on va nommer par la suite « ufologues » sont de l'avis que les soucoupes volantes (le terme ovni commence à se répandre aux États-Unis à partir de 1956 et en France à partir des années 1970) sont d'origine extraterrestre (on dit alors « interplanétaire) ». Dans les années 1950, certains amateurs de soucoupes évoquent des théories plus marginales (terre creuse, univers parallèles etc.). À partir de 1977, un courant sceptique, qui explique les ovnis comme des méprises, fait son apparition. On parle du modèle socio psychologique du phénomène ovni. Vers la même époque, d'autres auteurs proposent une explication parapsychologique.


Parmi les ufologues se trouvent aussi bien des universitaires que des personnes sans formation spécifique.


Certains auteurs comme le sociologue Pierre Lagrange font le lien entre les récits de science-fiction et les témoignages de « soucoupes volantes », arguant que les premiers ont très largement inspiré les seconds non seulement par les romans mais aussi par les bandes dessinées ou les feuilletons radiophoniques voire télévisés.



D'autres auteurs soutiennent qu'elle est apparue dans les années 1950, à la suite d'une médiatisation de l'observation de Kenneth Arnold et de l'incident de Roswell, le témoignage de l'équipage d'un vol de la compagnie United Airlines rapportant avoir été escorté par neuf objets en forme de disque au-dessus de l'Idaho dans la soirée du 4 juillet 1947 ou la mort du capitaine Mantell, dont l'avion explosa en percutant un ballon-sonde rempli d'hélium7 et dont le pilote prétendit poursuivre un ovni. L'incident de Roswell n'eut, en 1947, que peu de retentissement, car l'histoire d'occupants trouvés dans les débris ne prit corps que dans les années 1980. La première interprétation du phénomène des soucoupes fut qu'il s'agissait d'engins terrestres secrets (AVNI : arme volante non-identifiée). Dans les années 1950, les livres publiés par George Adamski étaient encore pris au sérieux et n'étaient pas encore considérés par la plupart des observateurs comme des mystifications. L'explication de ces sociologues sera à l'origine du modèle socio psychologique du phénomène ovni. Bien que le terme soit entré en usage tardivement, la pratique que l'on peut qualifier d'ufologique, apparaît peu après les premières observations de « soucoupes volantes » au cours de l'été 1947. C'est surtout vers 1951, avec la création des premiers groupes d'enquêteurs amateurs, comme la Commission Ouranos en France, l'APRO aux États-Unis, que l'ufologie fait son apparition.



Dès 1947, des groupes que l'on peut qualifier d'occultistes ou de fortéens, et qui existaient avant qu'on ne parle de soucoupes volantes, s'emparent du sujet. C'est le cas du BSRA de Meade Layne ou de la Fortean Society, créée dans le sillage de Charles Fort.



Au milieu des années 1950, les groupes spécialisés dans l'étude des soucoupes volantes vont se distinguer en deux courants : un courant dit « mainstream » d'ufologues préoccupés par l'établissement des faits ; un courant dit « soucoupique » qui n'hésite pas à rapprocher les ovnis de tout un folklore alors en plein développement (Men in Black, continents disparus, terre creuse, etc). Les magazines publiés par Ray Palmer, par Gray Barker, illustrent ce courant. Les activités de groupes comme l'APRO, le NICAP, le CSI de New York, ou le GEPA et Lumières dans la Nuit en France, sont représentatifs de l'ufologie stricto sensu.



De nombreuses associations à travers le monde s'intéressent aux ovnis. Elles sont généralement fondées par des amateurs. Les articles publiés dans certaines revues sont de qualité inégale. Par ordre chronologique d'apparition, les associations « historiques » sont les suivantes :



1951 : La Commission Ouranos, fondée par Marc Thirouin.


1952 : L'Aerial Phenomena Research Organization (en) (APRO), fondée par Coral Lorenzen aux États-Unis.


1955 : Le National Investigations Committee on Aerial Phenomena (en) (NICAP), fondé par Townsend Brown.


1958 : Lumières dans la Nuit (LDLN), fondée par Raymond Veillith. À ses débuts simple revue, LDLN a donné naissance dans les années 1970 à un important réseau de délégués régionaux, d'enquêteurs et de groupements régionaux.


1962 : Le Groupe d'étude des phénomènes aériens (GEPA), fondé par un groupe d'ingénieurs, de militaires et d'enquêteurs français et présidé entre 1964 et 1970 par le général Lionel-Max Chassin. Première association ufologique scientifique française en date, elle a pu s'attacher la collaboration de Claude Poher (du CNES) et de Jean-Pierre Petit (du Centre national de la recherche scientifique). En 1977, elle prononça sa dissolution, le CNES ayant créé un organisme scientifique officiel d'étude des ovnis, le Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés (GEPAN).


Milieu des années 1960 : Le GESAG, à Bruges (Belgique).


1969 : Le Mutual UFO Network (MUFON), à l'origine Midwest UFO Network, fondé par d'anciens membres de l'APRO aux États-Unis ; c'est la principale organisation américaine d'enquête sur le phénomène ovni (3 000 membres en 2012).


1971 : La Société belge d'étude des phénomènes spatiaux (SOBEPS), à Bruxelles (Belgique). Le Cobeps lui succède.


1973 : Le Center for UFO Studies (CUFOS), association internationale de scientifiques fondée par l'astronome Josef Allen Hynek.


1976 : Le Committee for Skeptical Inquiry (anciennement « Committee for the Scientific Investigation of Claims of the Paranormal », ou CSICOP), organisation américaine fondée par le philosophe Paul Kurtz et qui se consacre à la critique des phénomènes « paranormaux » ou de disciplines qu'elle juge pseudo-scientifiques comme l'ufologie, la parapsychologie, la cryptozoologie ou encore l'homéopathie. Il s'agit d'une des organisations les plus importantes du mouvement sceptique contemporain, à côté de la The Skeptics Society. Il a compté parmi ses membres Carl Sagan, Isaac Asimov, James Randi, Martin Gardner. Il publie régulièrement un journal, le Skeptical Inquirer (« L'Enquêteur sceptique »). Une commission, qui comprend Robert Sheaffer (ou encore Philip J. Klass de son vivant), se penche sur le phénomène ovni.



Avec l'apparition de la Nouvelle Ufologie, un courant sceptique, les groupes ufologiques vont mettre en scène de nombreux débats opposant les différents courants. Les groupes des années 1980 sont marqués par ces débats.



L'Association pour l'étude des soucoupes volantes (A.E.S.V.), qui publie la revue Ovni-Présence.



Le Comité nord-est des groupes ufologiques (CNEGU), groupe francophone qui travaille dans une optique sceptique, plus particulièrement dans le cadre du modèle socio psychologique.



Du fait de l'apparition d'internet, les groupes tels qu'ils existaient dans les années 1970, avec leur bulletin ou leur revue, ont laissé la place dans la plupart des cas à des sites ou des blogues en ligne. Les discussions ont été de plus en plus « contaminées » par des thèmes venus d'outre-Atlantique comme l'affaire de Roswell, déjà très présente à partir du début des années 1990.



Les Repas ufologiques, association qui réunit au cours de repas des personnes intéressées par le sujet, des témoins d'observations, et fait venir des intervenants.



La SOBEIPAN (Société belge d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), ASBL belge d'étude des phénomènes spatiaux fondée en 2011 par Gaëtan Bovy à la suite de la SOBEPS.



Le Groupement d'études et de recherches ufologiques (GERU), qui rassemble, pour les analyser, les témoignages lors d'enquêtes sur le terrain.



OVNI-INVESTIGATION9, association ayant son siège à Lyon, qui étudie le phénomène ovni en privilégiant le modèle sociopsychologique.



1996 : Le Comité pour des études approfondies (COMETA), auteur du rapport privé COMETA .



La SIGMA, commission technique qui fait partie de l'Association aéronautique et astronautique de France (3AF) pour l'étude des phénomènes aéronautiques non identifiés.



La Fédération européenne AiRPLANE (FEA), qui regroupe des scientifiques et des techniciens ainsi que des associations.



L’Académie d'ufologie, qui réunit des scientifiques et des techniciens.



2001 : Le Phenix Project, association française qui étudie les ovnis sous l’angle de la propulsion. Un autre angle du Phenix Project est celui de l’astro-archéologie. Ce nouveau projet SETI a été discuté par l'association québécoise les Sceptiques du Québec.



Décembre 2007 : le Comité belge d’étude des phénomènes spatiaux (COBEPS), qui a succédé à la SOBEPS (Société belge d'étude des phénomènes spatiaux, éditeur de la revue Inforespace), dont il a repris certaines activités sous la forme d'une association de fait.



2007 : UFO-Science, association française créée par Jean-Pierre Petit, et qui mène des travaux de recherches en magnétohydrodynamique, en spectroscopie et en biochimie.